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Description du lieu ModifierModifier

Le bâtiment est séparé en deux. 

L'extérieur du bâtiment est sur deux étages. Il est très chaleureux et les matériaux principaux sont faits avec des bouleaux de bois qui font en sorte que la propriété ressemble un peu à une maison  typiquement canadienne. Les deux seules vitres du premiers étage sont très grandes pour laisser passer la lumière du jour et intéresser les clients pour voir l'atelier et l'intérieur du magasin. Les vitres du deuxième étage sont de taille moyenne. De plus, il y a une cours à l'arrière du bâtiment avec du gazon particulièrement vert et possédant un pommier.

Quant à l'intérieur du premier étage, il laisse toute la place à la cordonnerie de Monsieur Hébert D. Piette . Le magasin est très ordonné et propre. Il y a bien sûr une petite salle d'attente avec quelques chaises hautes. L'atmosphère est très chaleureuse à cause des peintures pittoresque qu'on y voit. Puis, on observe l'atelier de Monsieur Hébert aussi chaleureux que la salle d'attente. On y sent aussi une odeur de cuir que tout le apprécie.

 Puis, au deuxième étage, c'est le lieu où habitent Madeleine D. Piette et son mari Hébert D. Piette. C'est un endroit aussi calme que le premier étage avec  ces peintures de France munies de beaux meubles. La place est donc confortable, spacieux et grand pour deux personnes. Bien sûr, l'endroit est très ordonnée et resplendissante qui selon plusieurs, est le lieu où il y existe le moins de microbes.

Notices historiques ModifierModifier

Depuis la construction de la cordonnerie, de mystérieux vols de souliers gauche, seulement, ont eu lieu. Hébert, pour régler la situation, a rajouté des serrures et barre dorénavant ses portes à double tour. Cependant, les vols ont persisté. Une chance qu’il n’y a qu’une cordonnerie dans le village au complet, car le nombre de clients de Hébert D. Piette aurait radicalement baissé. L’homme envisage sérieusement de faire venir le prêtre du village chasser des esprits malveillants.

Il y a eu un meurtre dans l’appartement au dessus de la cordonnerie où Hébert et sa femme Madeleine vivent. En effet, un homme, dont l’origine de la venue demeure encore inconnue, s’était infiltré dans leur logis. Hébert ayant le sommeil léger se réveilla et vit un imposante ombre se tourner vers lui. L’inconnu se mit à le rosser et une violente lutte commença dans le salon. Tout-à-coup, le voleur, l’assassin, le salopard, peu importe comment vous l’appellerez sorti un petit couteau. le scintillement de la lame alarma Hébert. Ce dernier, sentant sa vie menacée cassa le cou de l’assaillant. Alors qu’Hébert travaillant à la ferme, on lui avait appris comment tuer des porcs sans les faire souffrir et sans faire d’éclaboussures. 

Un jour, il y a eu une intervention policière dans le village. Les agents de la police cherchaient de l’opium car on les avaient informé qu’il y avait quelque chose de louche qui se passait. Ils ont fouiller toutes les maisons et tous les bâtiments du comté. Et la cordonnerie de Hébert D. Piette n’en a pas fait exception. Les policier ont mis l’atelier et l’appartement sens dessus dessous jusqu’à même démonter les souliers des client. Ils ont trouver des objets des plus insolites dans les semelles des chaussures des personnes : de l’argent, des cigarettes, des boucles d’oreilles, des mots d’amour et même une souris morte.